Médias - Culture

L’ours Paddington, la mauvaise affaire de Vincent Bolloré

La valeur du personnage a été drastiquement revue à la baisse depuis son rachat par Vivendi en 2016.

Publié : 06/12/2022 à 17:45 - Mis à jour : 30/01/2023 à 13:33

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STEPHANE DE SAKUTIN / AFP

Pas sûr que sa mignonne petite trogne suffise à réconforter les actionnaires de Vivendi. En 2016, le groupe français de divertissement a déboursé pas moins de 45,75 millions d’euros pour s’offrir le plus célèbre des oursons british, Paddington, une véritable star du box-office. Pour cette somme rondelette, le géant du CAC 40, contrôlé par la famille Bolloré, a mis la patte sur quatre sociétés britanniques – Paddington and Company, The Copyrights Group, Marketreach Licensing et RBSA - et acquis tous les droits d’exploitation du personnage (films, séries, jeux vidéo, parcs à thème…), sauf sur les livres. Comme prévu dans le deal initial, l’entreprise tricolore s’est même acquittée d’une rallonge de 17 millions de pounds (19,5 millions d’euros) en juin dernier.

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