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La « demolition party » d’Oussama Ammar, le nouveau deal du Crayon... les télex de l’Informé

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Publié : 04/03/2026 à 16:04 - Mis à jour : 04/03/2026 à 16:21

Oussama Ammar en 2021.
Oussama Ammar en 2021. STEVE / Wikimedia Commons

Tech. La fête se voulait mémorable, elle n’a finalement pas eu lieu. Le 26 février dernier, le gourou de la tech Oussama Ammar souhaitait organiser une « demolition party » dans son manoir du domaine d’Ablon, en Normandie. Un pied de nez à ses ex-associés de The Family, qui l’accusent d’avoir détourné de millions d’euros pour construire le fastueux bien, et espèrent un jour récupérer ces sommes. Une bravade, aussi, face aux autorités locales et à la justice, qui ont entériné que la construction de cette luxueuse bâtisse s’était faite hors la loi, et qu’il fallait remettre la parcelle en état. Mais après avoir reporté une première fois l’événement, l’homme d’affaires l’a tout bonnement annulé. Dans un mail envoyé le jour même aux participants, Ammar a indiqué qu’« après échange avec les autorités locales et un membre des forces de l’ordre, il est apparu que l’intitulé et le format pouvaient prêter à confusion ». « L’événement a été annulé en raison de nombreuses incompréhensions avec les autorités locales, assure-t-il à l’Informé. Lorsque j’ai finalement pu échanger avec elles et entendre leur point de vue, j’ai compris qu’il valait mieux ne pas organiser ce type d’événement publiquement. » Reste une question de taille : des aficionados ont payé jusqu’à 1800 euros pour participer à la fête, comment vont-ils être dédommagés ? À la fin du mail, Ammar annonce qu’un site internet va être mis en place pour se faire rembourser la soirée. Questionné sur le nombre de places vendues, l’homme d’affaires indique qu’il y avait seulement 31 inscriptions, et que certaines personnes lui ont déjà écrit « qu’elles ne souhaitaient pas être remboursées ». « Toutes celles qui ont demandé un remboursement l’ont été. Les autres sont actuellement contactées par mon équipe afin de procéder au remboursement, un par un », précise-t-il. Si Oussama Ammar faisait la pub depuis des semaines de sa « demolition party », en coulisses, il semble s’efforcer de sauver le lieu : il s’est notamment pourvu en cassation contre la décision de la cour d’appel de Caen. Alexandra PIchard