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Continuer la lectureNicolas Conquer, le pro-Trump qui refuse d’être étiqueté de droite
Le porte-parole en France du parti du président américain attaque l’Arcom qui l’a classé comme personnalité politique. Il rêve d’une « class action » contre l’Autorité.
Aux États-Unis, Donald Trump passe aujourd’hui le cap des 100 jours de son deuxième mandat à la tête du pays. Une étape symbolique pour le président américain, qui accuse une sévère chute de popularité. Selon les sondages publiés à cette occasion, la majorité de la population est en désaccord avec la manière dont le chef d’État gère le début de sa présidence. En France, il peut toutefois compter sur un fervent supporter pour défendre coûte que coûte sa politique sur les plateaux télé : Nicolas Conquer, un fer de lance du trumpisme dans l’Hexagone. Porte-parole de « Republicans Overseas », l’organisation qui représente officiellement le « Grand old party » et communique en son nom à l’international, le trentenaire est parfois présenté dans la presse comme « l’homme qui voulait “trumpiser” la France », tant il se fait le relais des opinions du président contre le « wokisme », l’avortement ou l’immigration par exemple. Mais en dépit de l’actualité américaine bien fournie, cet habitué des chaînes d’infos comme CNews ou BFM-TV affirme que son téléphone sonne moins qu’à l’habitude.