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Médias - Culture

Sarkozy, Orcanta, PAI Partners, Havas, Michel Ohayon... les télex de l’Informé

Les dernières brèves exclusives de la rédaction.

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NICOLAS LIPONNE / Hans Lucas via AFP

► Textile. L’enseigne de lingerie Orcanta, en redressement depuis cet été, et en recherche d’investisseurs ou de repreneurs, n’a pas réussi à se relancer. Elle vient d’être placée en liquidation judiciaire par le tribunal de commerce de Paris, dans un contexte très difficile pour de nombreuses marques et entreprises du secteur textile. M.L.

► Édition. Même si les ventes de son livre Le temps des combats (Editions Fayard) sont très en dessous des attentes, Nicolas Sarkozy peut se consoler en observant celles d’Édouard Philippe et Alain Juppé. Pour leur première semaine en librairie, leurs ouvrages respectifs Des lieux qui disent (Éditions Lattes) et Une histoire française : Mémoires (Éditions Tallandier) se sont écoulés à 3 888 et 2 568 exemplaires. L’ancien président en avait vendu 23 600 lors de sa sortie. Et a encore séduit 6 316 curieux la semaine passée. E.P.

► Finance. PAI Partners a choisi de confier à Havas la gestion de sa communication en France. Le fonds de private equity (25 milliards d’euros d’actifs) travaillait historiquement avec DGM Conseil : les liens remontaient même aux années 1980, quand l’investisseur était encore une filiale de Paribas. Avec Havas, PAI se tourne vers un acteur qui s’est déjà occupé d’organiser ses assemblées générales d’investisseurs. X.D.

► Distribution. Hermione People and Brand, société de l’homme d’affaires Michel Ohayon, doit toujours 121 000 euros à son ex-agence de relations publiques Thomas Marko et Associés. L’entreprise, qui avait acheté Camaieu, Go Sport ou Gap avant de rencontrer d’énormes difficultés financières est aujourd’hui en procédure de sauvegarde. Ce qui l’exempte de régler ses impayés. Lobbsonn, autre spécialiste des affaires publiques et de l’influence, lui a réclamé pour sa part près de 90 000 euros pour différentes actions informelles (mise en relations, accompagnement). Mais faute de contrat ou d’ordre de mission signé entre les deux parties, la demande de Lobbsonn a été rejetée par la justice. M.L.