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Médias - Culture

Le business raté de Cauet, les investissements malheureux de Layvin Kurzawa... les télex de l’Informé

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Publié : 22/07/2026 à 17:54

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THOMAS SAMSON / AFP

► Médias. Sébastien Cauet a placé en liquidation judiciaire sa société Podcast Story. Installée à Tourcoing, elle proposait depuis fin 2021 des récits sur des personnalités ou des faits divers, narrés par Philippe Manœuvre, Olivier Cachin, Jacques Pradel, Thierry Moreau, ou encore Bruno Solo. « J’y c...

Sport. Layvin Kurzawa est aux prises avec son conseiller en gestion de patrimoine. Passé notamment par l’AS Monaco et le Paris Saint Germain, le footballeur est allé au clash avec le cabinet DG Sport Consulting. L’ex international (13 sélections avec les bleus) lui reprochait de nombreux manquements à ses obligations de conseil, comme l’investissement d’une somme de 80 000 euros en 2015 dans la société Sombox sans son accord (même si la structure assure que des documents liés ont été signés de la main du sportif) ou l’acquisition en 2019 de la nue-propriété d’un immeuble à Nîmes pour 2,08 millions d’euros, ce qui aurait été bien au-dessus du prix du marché. Après une mise en demeure infructueuse et une action en justice pour demander réparation, le footballeur aurait également découvert que d’autres investissements avaient été réalisés dans son dos, avec 50 000 euros versés au bénéfice de la société Londinium Capital, dont les dirigeants seraient des amis du gérant de DG Sport Consulting. Un apport de cash simple façon coup de pouce, sans montée au capital. Le verdict du tribunal judiciaire de Versailles a été rendu le 3 juillet dans ce conflit d’ensemble. S’il est ressorti que le cabinet n’avait pas rempli son obligation de conseil vis-à-vis de son client, engageant alors sa responsabilité, Layvin Kurzawa ne va pas pour autant récupérer ses investissements. Les 80 000 euros injectés dans Sombox ont été réduits à néant compte tenu de la liquidation judiciaire de la société en 2019, ce qui constitue un aléa d’investissement, mais sans lien de causalité avec la faute du conseiller en gestion de patrimoine. Concernant l’achat d’un immeuble, le préjudice matériel lié à la perte de chance plaidée par le footballeur, qu’il a chiffrée à 929 000 euros « ne peut pas être considéré comme actuel et certain et ne peut, dès lors, donner lieu à indemnisation ». La raison ? Layvin Kurzawa est toujours propriétaire du bien et continue de toucher des loyers. Enfin, vis-à-vis du dossier Londinium Capital, une erreur technique a été pointée. Cet investissement n’a pas été réalisé directement par le sportif à l’origine de la plainte, mais par sa société LK dont il est actionnaire. C’est donc elle qui aurait dû plaider le préjudice. Contacté, l’avocat de DG Sport Consulting n’avait pas encore répondu au moment de la publication. Celui de Layvin Kurzawa, qui n’a pas fait de commentaires sur le dossier, nous a précisé envisager la possibilité d’interjeter appel de la décision. Morgan Leclerc