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Continuer la lectureAménagement paysager : la vente de Cap Vert fait chou blanc
A défaut d’avoir trouvé un repreneur, le groupe francilien souhaite refinancer massivement ses dettes et accroître ses capacités financières pour de nouvelles emplettes.
Solina, Kersia, TSG… La liste des récents processus de cession en carafe est longue dans l’univers du large cap. Mais l’herbe n’est pas forcément plus verte du côté des opérations de tailles intermédiaires. Dernier exemple en date : Cap Vert. La vente du spécialiste de l’aménagement paysager, qui avait été confiée à Amala Partners, n’a pas abouti. Selon nos informations, aucun fonds ne s’est finalement positionné avec une offre ferme.
Cap Vert est l’un des prestataires de référence des collectivités publiques pour l’entretien des espaces verts et des voiries. Avec plus de mille salariés, il affiche près de 28 millions d’euros d’Ebitda pour quelque 135 millions de chiffre d’affaires. Mais plusieurs fonds ont préféré éviter le dossier en raison du contexte budgétaire et de l’approche imminente des élections municipales. « Le timing du processus n’était pas évident, souligne un financier. Les collectivités locales ont tendance à avoir la main lourde à l’approche des élections, puis à relâcher les efforts après. »
En dépit de ce contretemps, le groupe francilien dirigé par Eric Girot entend aller de l’avant avec un vaste plan de refinancement de ses dettes existantes, a appris l’Informé. Celui-ci inclura notamment des moyens pour réaliser des acquisitions à court terme. De quoi maintenir le rythme soutenu de croissance de Cap Vert, qui a conclu une grosse dizaine d’emplettes depuis 2021.
Rien que l’an dernier, le groupe - racheté près de 120 millions par Ambienta, accompagné d’Evolem, le family office de Bruno Rousset (fondateur d’April) et de BNP Paribas Développement - a englouti sept entreprises.