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Énergie - Environnement

Naufrage d’Auraliance : la filiale Sfeco tombe à son tour

Plombée par sa maison mère, la société spécialisée dans les installations solaires photovoltaïques de grande puissance cherche des repreneurs.

Installation de panneaux solaires photovoltaïques sur un parking.
Installation de panneaux solaires photovoltaïques sur un parking. JEAN-FRANCOIS FORT / Hans Lucas via AFP

Et de six... Les filiales du groupe spécialisé dans les énergies solaires Auraliance continuent de tomber comme des dominos. Après Isowatt, Ase-Energy ou encore 3 Alliances, c’est au tour de Sfeco Solutions d’être dans la tourmente : fin juillet, le tribunal des activités économiques de Lyon a placé la société en redressement judiciaire. Positionnée sur le segment des centrales photovoltaïques de grande puissance pour les professionnels, elle était la dernière filiale importante d’Auraliance encore debout. En cessation de paiements depuis le 15 juin, elle est désormais représentée par l’administrateur lyonnais Aj Up. Les magistrats ont fixé au 15 septembre la date limite de dépôt d’éventuelles offres de reprise et au 29 janvier 2027 la fin de la période d’observation.

Rachetée en 2022 par Auraliance, dont la liquidation a été prononcée mi-juillet (voir notre article), Sfeco solutions avait réalisé en 2024 un chiffre d’affaires de 17 millions d’euros, pour un million d’euros de bénéfice. Ses perspectives semblaient cependant compromises compte tenu des difficultés rencontrées depuis plusieurs mois par sa maison mère, fondée et pilotée par Benjamin Martineau. Fin 2025, ses revenus avaient chuté à 10 millions d’euros. La société basée à Avignon (Vaucluse) compte une quarantaine de salariés. Aux manettes depuis le début de l’année, son directeur général Yann Bardet - également DG délégué finance d’Auraliance - explique à l’Informé qu’il « accompagne Aj Up (...) dans le processus de transition de l’entreprise jusqu’au terme de [son] mandat ».

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