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Grande conso

Kiabi peine à récupérer ses 100 millions, le dircom’ de Bien’ici s’en va... les télex de l’Informé

Les dernières brèves exclusives de la rédaction.

Publié : 14/10/2025 à 17:56 - Mis à jour : 14/10/2025 à 17:57

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JOEL SAGET / AFP

► Textile. Erreur de la banque en votre (dé)faveur. En septembre 2024, Kiabi déclarait être « victime d’une fraude financière sophistiquée d’ampleur », après avoir découvert que 100 millions d’euros avaient été siphonnés dans ses caisses par une ex-employée chargée de gérer la trésorerie. En juin 202...

Selon nos informations, l’établissement allemand estime tout simplement que le délai pour porter réclamation est écoulé. Kiabi met en avant la réglementation européenne qui encadre le remboursement par les établissements bancaires des opérations non autorisées. Sauf que tout cela doit être fait dans les règles, en portant réclamation dans les 13 mois suivant le virement litigieux. La fraude datant de juin 2023, et n’ayant été découverte qu’en juillet 2024, Kiabi pourrait avoir dépassé la limite selon les dates exactes du virement. D’autant plus que le délai légal retenu pourrait en fait être de seulement 70 jours car le destinataire du virement se situe en Turquie, donc en dehors de l’Espace économique européen. Plusieurs titres de la presse française (comme Capital, etc.) mentionnent l’existence d’une demande de Kiabi devant la justice civile pour obtenir le remboursement auprès de la Volksbank Düsseldorf. Pourtant, cette dernière, contactée par l’Informé, nous a fait savoir qu’elle n’avait connaissance d’aucune procédure judiciaire à son encontre à ce jour. Et qu’il existait simplement une demande formelle de remboursement. Toujours selon nos informations, ces échanges pourraient rapidement monter en tension. Et Kiabi pourrait en passer par la voie judiciaire si la situation ne se débloquait pas. M.L.

► Immobilier. Encore un départ surprise chez Bien’ici. Valéry de la Bouralière, le directeur de la communication du troisième portail d’annonces immobilières français (derrière Leboncoin et SeLoger), vient brusquement de quitter son poste, a appris l’Informé. Ce dernier avait pris ses fonctions en début d’été, en remplacement de Philippe de Ligneville, poussé vers la sortie suite à la prise de contrôle du groupe Arche (Citya, Laforêt, Century 21…) et à la mise en place d’une nouvelle gouvernance. Les raisons de ce départ seraient liées à des divergences de point de vue sur les changements à apporter dans l’entreprise. La séparation se serait faite d’un commun accord. Ex CEO de la franchise Keller Williams Montparnasse et ancien directeur de la communication du réseau immobilier Century 21, Valéry de la Bouralière est une figure bien connue du secteur. GC.

Par Guillaume Chazouillères et Morgan Leclerc