Offrez un coup d’avance à vos collaborateurs

Finance - Conseil

24 ans après l’affaire, un dernier actionnaire d’Altran tente d’obtenir réparation

Le « petit Enron à la française » qui avait secoué la place financière de Paris en 2002 n’est toujours pas définitivement jugé. Un ancien ingénieur de la société de conseil qui avait truqué ses comptes - rachetée par Capgemini en 2020 - réclame 40 millions d’euros en justice.

Le siège d’Altran Technologies à Vélizy-Villacoublay (Yvelines).
Le siège d’Altran Technologies à Vélizy-Villacoublay (Yvelines). Alamy Stock Photo

Il n’en reste plus qu’un. Sur les 180 petits actionnaires d’Altran Technologies qui avaient déposé plainte en 2004, il n’en reste qu’un seul aujourd’hui à tenter d’obtenir réparation du préjudice lié aux malversations comptables de 2001-2002. Pour rappel, en 2002, le Monde avait rapporté que le leade...