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Continuer la lectureEDF prépare la succession à la tête de sa direction déconstruction et déchets
Offre professionnelleEn prévision du départ à la retraite de Sylvain Granger, l’énergéticien a choisi celui qui reprendra en main cette division sensible, chargée du démantèlement des centrales, très surveillée par l’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection.
Changement en vue à la tête de la direction d’EDF chargée du démantèlement des sites nucléaires et de la gestion des déchets radioactifs. Selon nos informations, le futur pilote de la DP2D (pour direction projets déconstruction et gestion des déchets) est dans les starting-blocks. L’entité devrait êt...
Créée en 2015 - et logée dans la DPNT - la DP2D est chargée de la maîtrise d’ouvrage des projets de déconstruction de l’énergéticien et de la gestion de tous les déchets radioactifs du groupe (liés à l’exploitation comme à la déconstruction). Environ 1 000 salariés y travaillent sur plusieurs chantiers, portant sur 11 réacteurs nucléaires de quatre technologies différentes et répartis sur sept sites (Creys Malville, Bugey 1, Chooz ou encore Brennilis…).
L’arrivée de Philippe Mercel devrait donner un nouveau cap à la DP2D, sur laquelle pèsent quelques attendus dès 2026. En plus de l’augmentation du nombre des chantiers de démantèlement prévus, l’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) s’est récemment montrée particulièrement vigilante sur son organisation. Dans son rapport annuel 2025 sur l’état de la sûreté nucléaire et de la radioprotection en France, présenté le 28 mai dernier, l’autorité a souligné la « bonne avancée » de certains chantiers comme Fessenheim et Superphénix. Mais elle a aussi décerné quelques cartons jaunes au groupe public, en particulier sur le chantier de Chooz A (Ardennes) démarré en 2014.
Pointant une « dégradation des performances d’exploitation, et de radioprotection des intervenants », elle a enjoint EDF de redresser le tir sur le site « qui fera l’objet d’une surveillance renforcée » cette année. L’autorité a également taclé les retards des opérations sur l’atelier des matériaux irradiés (AMI) de Chinon et sur l’installation de gestion de combustibles usés et des déchets radioactifs de Saint-Laurent-des-Eaux (des déchets de faible activité à vie longue).
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