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Grande conso

Coca-Cola bredouille sur la taxe soda, Parisot avale un concurrent... les télex de l’Informé

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Publié : 21/01/2026 à 17:15 - Mis à jour : 21/01/2026 à 17:26

ROMAIN DOUCELIN / Hans Lucas via AFP

► Ameublement. Le groupe Parisot, important industriel français spécialiste de la fabrication de meubles en kit (environ 280 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2024), est en train d’avaler son concurrent nordiste CBA Meubles (ex-Demeyere), qui n’est pas au mieux. Le groupe marocain Safari qui ...

► Boissons. C’était la tentative de la dernière chance pour Coca-Cola. Très concerné par la « taxe soda » créée en 2012, compte tenu de la présence dans son portefeuille de boissons très sucrées (Coca-Cola, Fanta, Sprite, Minute Maid, Fuze Tea, etc.), le fabricant américain a tout fait pour obtenir son annulation. En juillet dernier, l’embouteilleur Coca-Cola Europacific Partners France avait saisi le ministre de l’économie pour demander l’abrogation de ce dispositif. Bercy n’ayant pas répondu, Coca s’est tourné vers le Conseil d’Etat, pour contester cette fin de non-recevoir. Mais dans une décision rendue le 15 janvier, la plus haute juridiction administrative a estimé qu’il n’y avait pas lieu de renvoyer la question prioritaire de constitutionnalité soulevée par la société et a rejeté la requête du fabricant. L’enjeu est important car cette taxe s’est alourdie au fil des années avec un impact de 35 centimes par litre pour le Coca-Cola classique. Contactée par l’Informé, la filiale française de Coca-Cola Europacific Partners (CCEP), premier embouteilleur de Coca-Cola indépendant au monde, nous a indiqué « prendre acte » de la décision du Conseil d’État. « Nous avons toujours dit que la structure de cette taxe est injuste et disproportionnée. Elle est injuste car elle pénalise une catégorie de produits qui se classe au 5e rang des sources d’apport en sucre et représente moins de 10 % de l’apport quotidien en sucres des adultes, selon plusieurs études qui convergent vers le même constat. Elle est disproportionnée car elle impose à notre secteur, en seulement trois mois, une hausse de taxe et une charge fiscale équivalente à celle mise en place progressivement sur douze ans. Nous demandons simplement à être traités comme tout autre produit, dans le respect des principes constitutionnels d’égalité devant la loi. » M. L.

Morgan Leclerc