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Continuer la lectureLes millions de Snapchat, le (vrai) prix de Septeo, la nouvelle participation de Waterland... les télex de l’Informé
Les dernières brèves exclusives de la rédaction.
Publié : 22/11/2024 à 16:48 - Mis à jour : 27/05/2025 à 13:56
► Fiscalité. Le réseau social Snapchat a versé 2,8 millions d’euros en 2023 au titre de la taxe sur les services numériques contre 2,54 millions d’euros en 2022, soit l’équivalent de 3 % de son chiffre d’affaires. Créée en 2019, cette taxe dite Gafa est appliquée aux sociétés qui vivent de la publicité ciblée ou de commissions prélevées lors de transactions entre particuliers sur les places de marché (App Store, Play Store, Amazon Marketplace…). E.P.
► Tech. 3,4 milliards d’euros… soit près de 24 fois l’Ebitda des 12 prochains mois. C’est, selon nos informations, la valorisation atteinte par l’éditeur de logiciels français Septeo, lors de l’entrée au capital, de la famille Bettencourt-Meyers (Téthys Invest) et du fonds souverain singapourien GIC (conseillé ici par Deutsche Bank). Toujours détenteur du contrôle de cette pépite montpelliéraine, Hg Capital a cédé à chacun des nouveaux entrants 15 % du capital, le patron Hugues Galambrun détenant toujours une participation minoritaire significative. Quatre ans plus tôt, le fonds était entré sur la base d’une valorisation de près d’un milliard d’euros. En septembre dernier, l’Informé révélait que le processus de cession de ce spécialiste des signatures électroniques avait été confié à Arma Partners. Bercy scrutait l’enchère avec prudence, en raison de la sensibilité des flux d’informations qui transitent par la société. A.B.
► BTP. Groupe Guinier 1823 s’apprête à faire entrer un nouvel actionnaire : le fonds néerlandais Waterland Private Equity. Ce spécialiste du génie climatique (Guinier Génie Climatique) et électrique (Guinier Génie Electrique), de la construction (Guinier Construction) et de la maintenance multitechnique (Vigilis) était jusqu’alors exclusivement contrôlé par son dirigeant Andrea Paoletti. Cette PME francilienne emploie quelque 300 salariés et s’est récemment implantée en Normandie pour réaliser un chantier d’envergure visant à réinventer le site de l’ancienne École normale d’institutrices à Rouen pour le Groupe Matmut. A.B.
Par Emmanuel Paquette et Aroun Benhaddou.